Depuis quelques semaines, une
affaire fait les choux gras de la presse burkinabè. Il s’agit du présumé
fils adultérin de Thomas Sankara, Ismael dont le portrait a été publié
par le journal Jeune Afrique. Si certains journalistes sont tombés à
bras raccourcis sur cet écrit, la question qui se pose est de savoir
quel problème y a-t-il si le guide de la révolution burkinabè a eu un
enfant hors mariage. Il était un homme comme tous les autres avec ses
qualités et ses défauts.
La presse
burkinabè est en ébullition depuis l’article publié par le Journal Jeune
Afrique sur le supposé fils de l’ancien Président de la révolution
burkinabè Thomas Sankara. Il s’agit précisément d’Ismaël Sankara. Jeune
Afrique rapporte dans son portrait titré Burkina Faso : Ismaël Sankara, au nom du père ceci :
« Né le
1er avril 1987, Ismael Sankara a quitté le Burkina une semaine avant le
coup de force du 15 octobre de la même année qui devait emporter son
père. Pressentant sa fin, ce dernier avait décidé d’envoyer sa famille
aux États-Unis. Ismael n’a que 6 mois lorsque son père est assassiné. Il
grandira à Miami auprès d’une mère courage qui a vite tourné la page
des événements pour se consacrer à l’éducation de ses enfants. Durant sa
scolarité, il montre de l’engouement pour les sciences sociales,
l’espagnol et la musique ».
Le journal
ajoute qu’il a rencontré le Président du Faso Blaise Compaoré au cours
de son déplacement à Ouaga en assurant le levé de rideau du concert de
Singuila.
A l’issue de la
publication de cet article, le journal L’Observateur Paalga connu pour
son opposition au régime de la révolution après que ses locaux aient été
brûlés pendant cette période reprend l’information en titrant « Ismaël Sankara, l’autre fils de Sankara ? Lire la suite sur le Messager d'Afrique
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